égalité humaine

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La «féministisation» des textes est une bonne chose en principe - mais n'est pas toujours facile ni élégante, et n'est pas appliquée systématiquement sur ce site.

Par David Olivier

Analyse du spécisme comme essentialisme.

Par David Olivier

«La position anti-avortement se base le plus souvent sur l'attribution à l'embryon humain d'une grande importance, d'une inviolabilité, d'un caractère sacré, simplement en raison de son appartenance à notre espèce. Ce que les adversaires de l'avortement veulent protéger, c'est la vie humaine, indépendamment de son caractère sensible. C'est là exactement l'opposé de la position de la libération animale.»

Par David Olivier

«Effectivement, il est risqué d'être végétalien, à partir du moment où le corps médical français refuse aux personnes végétaliennes le même niveau de soin et de conseil qu'il fournit à la population générale, rapportant tout problème bénin ou non qu'elles peuvent avoir à leur régime (...).»

Par Yves Bonnardel et David Olivier

(Absence de résumé.)

Par David Olivier

«L'attitude que je préfère (...) est de voir [les humains viandistes] avec la même indulgence que pour les non-humains - comme si c'étaient des chats, par exemple. Ce peut être terrible ce qu'ils font; ce peut être terriblement triste, quand on pense que ce serait si facile qu'ils fassent autrement. Mais en même temps ils ne sont pas foncièrement méchants. Ils sont souvent gentils et bienveillants. Comme nous, ils ont plein d'idées fausses dans la tête, et à laquelle ils tiennent; ils ont beaucoup d'hypocrisies, qu'ils ne cherchent qu'à moitié à surmonter.»

Par David Olivier

Car cette chose si petite m'obsède, je n'arrive pas à en détourner mon attention: comment peuvent-ils manifester contre un meurtre quand ils tuent si facilement tous les jours? Comment peuvent-ils vouloir la paix dans le monde quand ils ordonnent chaque jour un massacre pour leur ventre? Comment peut-on vouloir que l'homme cesse d'être un loup pour l'homme, et en reste un pour les lapins?

Par David Olivier

«Quand on dit qu'on ne mange pas de viande pour ne pas tuer d'animaux, les gens nous rétorquent souvent agressivement «vous êtes des enfants gâtés, les gens du Tiers-Monde, eux, n'ont pas ce luxe de pouvoir faire la fine bouche». Argumentation bizarre, de gens qui souvent ne font pas grand chose pour le Tiers-Monde, mais qui font dans l'indignation morale face à nos motifs. (...) si on ne disait rien, si on mangeait notre viande comme tout le monde, sans faire d'histoires, sans nous préoccuper du Tiers-Monde, ils ne trouveraient rien à nous reprocher.»

Par Yves Bonnardel et David Olivier

(Absence de résumé.)