abolition de la viande

Displaying 1 - 15 of 15

«La brochure Nous ne mangeons pas de viande pour ne pas tuer d'animaux a été publiée en mai 1989. Écrite essentiellement par cinq personnes - Corinne Monnet, Françoise Blanchon, Martial, Yves Bonnardel et moi-même - et produite avec des moyens artisanaux, elle a marqué le début de mon engagement animaliste public.»

«La brochure La végéphobie ou le rejet du végétarisme pour les animaux et la discrimination des personnes végétariennes (68 pages A5) a été publiée au printemps 2011 (...).»

Manifestation d'animaux solidaires de tous les animaux.

Cette section contient les textes qui concernent principalement l'effort collectif du mouvement animaliste pour aboutir à une abolition générale de la consommation de la viande. Tout ce qui concerne le végétarisme (végétalisme inclus) est vu dans cette perspective.

La corrida, et bientôt la viande, sont défendus au nom des traditions, argument qui signifie que les défenseurs mêmes de ces pratiques ne croient plus en leur légitimité.

Collectif

«Les luttes contre les inégalités et les injustices ont toujours été menées par une minorité qui a fait entendre ses critiques et ses revendications. Plus ces critiques et revendications ont été débattues, plus la minorité s'est développée et la lutte s'est trouvée renforcée. Le débat est essentiel pour faire progresser la condition des animaux dans nos sociétés humaines. Or, les militants animalistes savent que mettre en place un cadre adéquat pour permettre ce débat est une chose difficile, voire impossible, même - et surtout? - dans un pays comme la France.»

Collectif

«Si nous tenons à affirmer notre fierté à refuser la barbarie, nous n'en éprouvons pas de satisfaction. Les animaux sont massacrés par milliards. On les tient pour muets, leurs cris ne comptent pas. Nous parlerons pour eux jusqu'à ce que le massacre cesse.»

Par David Olivier

«Faire reconnaître ici et maintenant des droits d'animaux»

Par Antonin Chiswick

(Absence de résumé.)

Par David Olivier

«Une manifestation, c'est un événement public. Elle modifie le discours public. Elle montre qu'on peut dire certaines choses en public. Elle amène les gamins qui veulent refuser la viande à savoir que c'est quelque chose qui peut être dit tout haut. Elle amène les intellectuels, qui se veulent «meneurs d'opinion» mais qui sont extrêmement sensibles au sens du vent à admettre la question comme sérieuse, à développer des idées sur le sujet, à innover (...).»

Par David Olivier

«La taurine est souvent citée comme étant un acide aminé. On ajoute souvent aussi que pour les chats il s'agit d'un «acide aminé essentiel», alors que pour les humains ce serait un «acide aminé non essentiel».»

Par David Olivier

«Pour moi le problème de savoir si c'est naturel ou non de nourrir les chats sans viande ne m'intéresse pas plus que de savoir si c'est naturel ou non de lui faire faire pipi dans une caisse avec du gravier. Ce qui m'importe est de savoir si un chat ou un chien peut être en bonne santé et heureux sans viande; et ceci en gardant à l'esprit que les animaux qui servent à faire la viande, eux, n'ont pas cette chance qu'on se préoccupe de leur bonheur et de leur santé, du moment qu'ils arrivent vivants aux portes de l'abattoir.»

Par David Olivier

Car cette chose si petite m'obsède, je n'arrive pas à en détourner mon attention: comment peuvent-ils manifester contre un meurtre quand ils tuent si facilement tous les jours? Comment peuvent-ils vouloir la paix dans le monde quand ils ordonnent chaque jour un massacre pour leur ventre? Comment peut-on vouloir que l'homme cesse d'être un loup pour l'homme, et en reste un pour les lapins?

Par David Olivier

«Dans cette perspective, c'est l'ensemble des produits animaux qui sont, en France, aujourd'hui, des suppléments, et pas seulement parce qu'ils emballent de la B12, de l'iode et tout le reste. Ce sont des suppléments parce qu'on nous les force dans la gorge.»

Par David Olivier

«(...) les végétariens prennent de la B12 fabriquée en usine et emballée dans des comprimés. Les personnes qui mangent de la viande, tout au contraire, prennent de la B12 fabriquée en usine et emballée dans des animaux.»